____________________________..# Constat n°1 : La vengeance est un plat qui se mange froid....Bon dessert mon amour.

____________________________..# Constat n°1 : La vengeance est un plat qui se mange froid....Bon dessert mon amour.
___Salut à tous ! Bienvenue chers amis skybloguiens, skybloguiennes, là où les chiens et l'apparence règne. 2008 mieux que 2009? Je n'sais pas, mais en tout cas vous avez le droit à un blog tout neuf. On va pas faire de chichis, ni de tralala, ça puera toujours la défaite ici. En 2009, les meufs préfèreront toujours se faire belles plutôt que de remplir leurs cervelles et les mecs préfèreront toujours rouler leurs feuilles plutôt que de renflouer leurs portefeuilles. Shineurs et shineuses en tout genre, menteurs, gratteuses, alcooliques, boulimiques, anorexiques, névrotiques, narcissiques, égocentriques, geek, schizophrène, haineux, hypocrites, suceurs de bites, rageux, démagos, toxicos, cocus, focus, désinvoltes, révoltés, éternels insatisfaits, infidèles, rebelles de la vie, faux amis, amants du soir... bonsoir ! Le must c'est si t'es bonne, mais que même en disant des trucs intelligents t'as l'air conne. Je n'vous souhaite pas vraiment la bienvenue, mais étant de bons sujets d'écriture, laissez-moi ici faire tomber vos armures. Si tu t'sens visé(e), c'est certainement que t'as quelque chose à te reprocher. Vous êtes prévenu. Allez, fais moi une bonne fellation et t'auras l'droit à mes meilleurs coms façon bonbon. Tu te sens incompris(e), trahis(e), un peu perdu(e) dans un mode rempli de trous du culs? Je n'peux malheureusement pas faire grand chose pour toi, mais félicitation ! Ce blog est fait pour toi. 2009 ne sera certainement pas meilleur que l'année précédente, alors je risque de me faire encore plus indécente. Au cas où t'aurais pas remarqué : sexe, mensonges et trahisons ont remplacés amour, gloire et beauté; il faut être un virtuose du virtuel et si t'es pas fiché sur facebook t'es complètement out.. Sur ce, je vous laisses en vous souhaitant tous mes meilleurs v½ux.


# Posté le mardi 30 décembre 2008 22:55

Modifié le samedi 04 avril 2009 01:05

____________________________..# Constat n°2 : Je suis attirée par les connards. En même temps, pigeonner un canard c'est pas très marrant....La maman de Toto a 3 enfants: Pif, Paf &'... ?C'est toi la pouf ouai !..

____________________________..# Constat n°2 : Je suis attirée par les connards. En même temps, pigeonner un canard c'est pas très marrant....La maman de Toto a 3 enfants: Pif, Paf &'... ?C'est toi la pouf ouai !..
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" Tu vois, le problème avec toi,
c'est que t'es comme un mec atteint dAlzheimer dans une maison close...
T'es constament surpris de te faire baiser..
et tu refuses de payer pour ça !l "
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ps: c'était Toto ;)
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# Posté le samedi 04 avril 2009 00:03

Modifié le samedi 04 avril 2009 18:33

____________________________..# Constat n°3 : La haine renfermée est plus dangereuse que la haine ouverte....Et nous les premiers étonnés de récolter ce que l'on sèmetout c'que l'on s'aime..

____________________________..# Constat n°3 : La haine renfermée est plus dangereuse que la haine ouverte....Et nous les premiers étonnés de récolter ce que l'on sèmetout c'que l'on s'aime..
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C'est vrai que j'fais souvent les choses de travers, que je n'suis pas toujours droite, un peu maladroite, à force de voir mon monde à l'envers. A quoi ça sert? A rien. C'est juste que j'ai toujours préféré appuyer sur l'accélérateur et quand ça m'fait peur j'met un gros coup de frein. Et là forcément ça dérape. Tout part en vrac. J'pars dans tous les sens, j'roule en contre-sens, on m'rentre dedans, devant, derrière. Parfois même je me retourne sur le capot. Pour les amants il y a toujours les capotes. Pour les cas pote il y a les âmes en chien. Autrement dit rien. Dans ces moments là y a jamais eu de bande d'arrêt d'urgence, de roue de secours à l'arrière. A force de m'prendre des coups j'me suis fabriquer un pare-choc en toc, j'ai fait de mon bolide un intérieur vide. S'il y a au moins une chose que le monde de la nuit m'aura appris, c'est de surveiller mes ennemis, mais de faire encore plus gaffe à mes amis. C'est sûr qu'on se sentait plus fort à deux, deux cons heureux de faire des envieux. Même si on savait tous que la réalité était tout autre: se demander chaque jour, chaque minute, chaque seconde quand est-ce que le croche-pied allait arriver, quelle genre de bave on pouvait cracher sur toi une fois le dos tourné. J'en ai beaucoup souffert tu sais, de voir ces gens me piétiner le c½ur ouvert. J'étais une vraie éponge, j'absorbais tout sans broncher. Mais y a toujours un moment où l'on ne peut plus rien acquiescer, ou l'éponge se met à se décomposer. Mon cerveau est sous pression, au moindre court-circuit j'pète les plombs, j'me déconnecte du réseau, de la raison. Oui, c'est triste, mais j'en suis arriver là. Dès que j'me sens attaqué je sors les griffes et je réplique de mes mots les plus sanglant. Quand j'sens mon âme en péril j'fais pas semblant, un cutter près du coeur dans ma poche de gauche. J'lai bien aiguisé, j'me suis entrainé à viser. Faut qu'je vise là où ça fait mal. C'est puéril, je sais, mais c'est la seule manière que j'ai trouvé de faire taire ma colère. C'est comme ça, c'est automatique, ma peine se transforme direct en haine, ma déception en irritation. Je n'pensais pas qu'un jour toi aussi tu allais subir ça. Peu de mes amis sont encore là aujourd'hui. Peu l'était déjà avant. Alors oui, je m'absente souvent. On s'étonne de ma méchanceté soudaine, de ma méfiance et de mon regard plein de haine. Je choque par mon indécence et par mon indifférence, par mes actes faits sans tact. Je me complais à vivre sans craintes ni contraintes. Je suis juste le miroir de la connerie humaine, celui qui renvoie ce qui gène, pleine de dérision et d'auto-satisfaction. J'ai fais l'amour à la haine, la guerre à la paix. C'était décidé, je n'm'arrêterai plus, je n'tomberai plus. J'cacherai mes blessure en m'fabricant une armure, j'laisserai plus résonner en moi leur murmures. Faut que j'avance, sans regarder en arrière. Que j'fasse comme si rien n'avait d'importance, ne plus me morfondre dans mes prières. Ce masque est plus facile à porter lorsque le dégout de tout est devenu trop lourd. C'est lâche je sais, mais fuir l'est encore plus, et je n'pouvais pas m'amuser à me replier pour tout, tout l'temps, pour un rien, pour du vent. Mais avec toi, c'était différent. T'avais su lire en moi, voir celle que j'étais réellement et pas celle que je montrais. Dommage, j'aimais tellement refaire le monde avec toi. Parler de nous, parler des tiens. Rire de tout mais surtout pour rien. Faire tout ce que l'on pouvait pour que l'autre aille bien. Alors désolée d'être malgré moi, de dire n'importe quoi, de dépasser un peu ma pensée dans le seul but de te blesser en retour. Désolée de ne rien faire pour te rattraper, j'baisse vite les bras, j'ai trop souvent l'impression d'atteindre le point de non retour. T'étais pourtant prévenu, si je sentais un abandon ou une trahison, je ne le supporterai pas. Encore moins venant de toi. Je penserai à toi souvent, tu me manqueras parfois. Nan en fait tout l'temps. Même si tout nous sépare depuis ton départ, ici tout me ramène à toi, tout me rappelle à toi. Mais tu sais que je ne suis pas du genre à donner dans les sentiments. Tout ce qu'on m'a donné on me l'a repris, alors comprends que je ne pourrai te dire ce que je ne sais pas et que je ne pourrais te donner ce que je n'ai pas.. Et puis j'suis trop fière. J'ai mal agi, je t'ai déçu. Toi aussi. On aurait pu en rester là, enterrer la hache de guerre. On aurait dû oui. J'ai honte et j'ai surtout peur. J'ai l'impression de voir flou sans toi, tu l'sais ça? Tu vois, ta douleur est mienne. Si tu n'vois jamais mes larmes, c'est parce qu'elle coule à l'intérieur.. J'ai mal, mon âme est en deuil, j'viens de perdre un frère de coeur et j'crois que rien n'y changera, que je le veuille ou pas. On oublie rien on vit avec. Si c'est vraiment ce que tu souhaites, je ne te retiendrai pas. C'est ton choix. Alors va, vie et devient. Fais pas trop de bruits en fermant la porte et emporte avec toi le peu de bien qu'il restait en moi. Peu importe si je redeviens une nature morte. Tu m'avais décollé du fond sans t'en rendre compte. J'croyais en toi, j'voyais en toi un homme. J'continuerai de survivre en ton nom, d'écrire en ton nom. Au nom de l'amitié que l'on s'est porté. J'dirai que si, un mec bien ça existe, que j'en ai rencontré un, un jour, au détour d'un chemin. Je n'dirai pas que ça m'a rendu triste. Tu vois, j'avais raison: être quelqu'un de bien n'empêche pas de faire du mal autour de soi. Mais, que ce soit sur le fond ou sous la forme, n'oublies pas, nous ne sommes dans l'fond que des miroirs toi et moi.

Pardonnes-moi mes erreurs, elles viennent juste de mon c½ur et de mes ranc½urs intérieures.
Pas contre toi je sais, mais contre eux, ces imbéciles heureux. Ou peut-être contre moi. En fait j'sais pas.


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# Posté le jeudi 02 avril 2009 13:48

Modifié le samedi 04 avril 2009 18:34

____________________________..# Constat n°4 : L'enfance, c'est le pays où l'on ne meurt jamais....Et on se prend la main comme des enfants, le bonheur aux lèvres un peu naivement.Et on marche ensemble, d'un pas décidé, alors que nos têtes nous crient de tout arrêter..



___Dis leur que c'est pas vrai ! Dis leur qu'ils mentent ! Que l'enfant qui sommeil en moi a gardé un coeur innocent; que s'il refuse obstinément de grandir, c'est parce qu'il se heurte chaque fois aux jeux des grands enfants, aux "je" des petits amants, qu'il culbute sur les règles cruelles de ce monde de jeunes adultes. Dis leur que j'ai jamais perdu mes rêves; qu'ici-bas, les faux semblants se vendent à bas prix. Se cacher derrière le masque de l'insatiable insaisissable, de l'inaccessible, c'est plus facile que de montrer à quel point on est fragile parce qu'aujourd'hui, les sentiments se saisissent comme une poignée de sable.
___Dis-leur toi, j'ten prie. Moi, j'ai perdu la force depuis longtemps.. .

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____________________________..# Constat n°4 : L'enfance, c'est le pays où l'on ne meurt jamais....Et on se prend la main comme des enfants, le bonheur aux lèvres un peu naivement.Et on marche ensemble, d'un pas décidé, alors que nos têtes nous crient de tout arrêter..
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# Posté le samedi 24 octobre 2009 12:31

Modifié le samedi 24 octobre 2009 13:13

____________________________..# Constat n°5 : « Les femmes, c'est toujours comme ça : ou bien on s'en fout, ou bien on en a peur . » F. Beigbeder...Ils veulent m'offrir des voitures, des bijoux et des fourrures. Toi jamais.Je me fous de leur fortune. Qu'ils laissent là où est la lune. Sans regret..

____________________________..# Constat n°5 : « Les femmes, c'est toujours comme ça : ou bien on s'en fout, ou bien on en a peur . » F. Beigbeder...Ils veulent m’offrir des voitures, des bijoux et des fourrures. Toi jamais.Je me fous de leur fortune. Qu’ils laissent là où est la lune. Sans regret..
___Beigbeder avait raison, quand l'homme ne se fout pas d'une femme, ça veut dire qu'il en ai terrifié. Autrement dit, quand l'homme ne se conduit pas en parfait connard, c'est un vrai trouillard. Tous des lâches en somme. Et je ne fais aucune exception. Vous voulez que je vous dise le comble? C'est que c'est à la femme de porter ses couilles ! Ils vous diront tous vouloir une fille bien, une fille propre. La vérité? Ils savent qu'avec elles ils ne pourront jamais assuré, que ce soit des mecs bien ou pas. Ils seraient obligé de mentir, de faire des efforts, s'améliorer. De travestir la vérité en gros. Dans ce cas, c'est l'homme qui fait la pute. Leur pseudo fierté de mâle leur en empêche. L'homme est faible. Alors la plupart lâche la fille bien pour faire la course à celui qui chopera le plus d'MST avec ses potes. Si, si. Il parait que c'est marrant. Leurs cibles? Les filles un peu trop naives et faciles, ou les catins. Une bonne pétasse qu'accepte de se mettre à 4 pattes sans trop avoir besoin de faire de baratin. Le problème, c'est que chaque putain n'applique pas le même tarif. Avec certaines, ils prennent cher ! Face à leur propre jeu, ils se retrouvent pris à leur propre piège : ils s'énamourent de la plus grosse des catins et se mettent à faire les canards. De connard à canard, il n'y a souvent qu'une bonne bouche pulpeuse. Alors ma fille, si tu veux un conseil, c'est de laisser tes sentiments de côté et d'accepter de n'être finallement rien d'autre qu'une pute à leur yeux, d'en jouer et de l'assumer. Mais ne sois pas n'importe quelle putain, non, une poule de luxe de préférence. Ou alors reste vierge. Aujourd'hui c'est la seule manière de ne pas se faire niquer. Et si tu sens une brise rose pointer le bout de son nez, une boule au ventre et à la gorge, le rythme de ton coeur qui s'accèlere puis ralentit; alors fuis! le plus loin possible, tant qu'il en est encore temps .
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# Posté le samedi 14 novembre 2009 09:54

Modifié le samedi 14 novembre 2009 10:25